Partenaires

CNRS


Rechercher


Accueil > À la une

Casser la graine et rembobiner l’histoire : utilisation, production et circulation du lin et du coton au Proche et Moyen-Orient ancien.

par Myriam Méziou - publié le

Par Charlène Bouchaud
Retracer le fil d’une histoire sans fils, telle est l’entreprise à laquelle s’attelle cette année le séminaire d’actualité des méthodes et terrains au Proche-Orient ancien du laboratoire Archéorient.

Comment évoquer le textile, lorsque les vestiges archéologiques de vêtements, tissus, cordelettes ou simples fils, soumis à l’action inexorable du temps, se font si rares ? Parmi les différents chemins pouvant être empruntés pour raconter cette histoire en filigrane, le présent billet éclaire celui (par-)semé de quelques embûches, mais surtout de graines. L’étude de ces dernières en contexte archéologique – on parle alors de carpologie – permet en effet de nourrir un dialogue critique au sujet de l’utilisation, de la production et de la circulation des plantes textiles. L’histoire du lin et celle du coton se prêtent volontiers à cet exercice, d’une part en raison de leur importance économique au sein des sociétés anciennes proche et moyen-orientales, et d’autre part du fait de l’abondance et de la diversité des données acquises : graines bien évidemment, mais également fibres brutes et tissées et mentions textuelles.

Voir en ligne : Lien vers l’article